Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for novembre 2007

Les présentations précédentes ont eu l’utilité d’exposer les cadres théoriques et de l’utopie pratique que peut engendrer l’intégration des valeurs responsables aux pratiques d’achats.

Théoriquement, pour une entreprise, adhérer à un processus tenant des principes de la RSE, c’est promouvoir le respect d’un certain équilibre entre les parties prenantes à un projet donné. Le but premier étant d’en faire un moteur de rattrapage économique et social, pour les démunis et les laissés pour compte avec, en filigrane, la conservation et la protection de l’environnement. Ce qui en découlerait, toujours en théorie, est une connivence entre les parties prenantes au même but, et qui, dans une société de communication, prouverait le bon sens et la bonne volonté de chaque entité participant au projet. Or, la pratique démontre une réalité quasi contraire. La tendance est au marketing et à la projection d’images assez larges et brillantes pour dissimuler des actes incohérents.

En effet, il est à croire que la souscription à des valeurs de la RSE se matérialise le plus souvent dans le sens inverse de la théorie. Ce ne sont plus les résultats des actions volontaires, en aval, qui véhiculent les images de responsabilité, mais il semblerait que seule l’adhésion, en amont, est susceptible de prouver les pratiques éthiques et responsables des entreprises.

Sur ce tableau, on peut accrocher l’exemple de « Max Havelaar ». Dans un article paru dans le « Monde Diplomatique » du mois de septembre, une dénonciation est faite de l’ambiguïté du commerce équitable. En résumé, il est fait état du rapprochement de l’association « Max Havelaar » de certaines entreprises dont les pratiques sociales sont loin d’être des exemples.

Dans cette optique, la pratique des achats responsables se pose sur deux niveaux : les plateformes d’achats ou les acheteurs de professions, et les consommateurs ordinaires.

Le premier volet explore et montre l’aspect mercantile et concurrentiel. Le rapprochement de la marque « Max Havelaar » avec certaines grandes entreprises a induit un effet contraire aux principes de base de la marque. Les petits producteurs sélectionnés et subventionnés par la marque sont désormais sur le palier du marché concurrentiel et en proie aux pressions de grands acheteurs dont les produits en distribution porteront le logo « Max Havelaar ». La pratique est telle que, pour le café, les prix à la livre sont imposés par FLO – Max Havelaar quel que soit le prix proposé au consommateur final. Les grands groupes s’engagent à payer ce prix minimum aux producteurs sans s’engager sur les volumes. Par la suite, leurs déclarations de « pratiques responsables » engendrent des profits substantiels sur les cours du marché mondial.

Du point de vue du consommateur final, un produit estampillé « Max Havelaar » joue le rôle de réconfort de conscience : payer plus cher en croyant en la bonne répartition des marges entre les différentes parties prenantes. Les rémunérations perçues par des petits paysans, dans la filière du coton malien par exemple, sont désormais fixées par le marché où opèrent de puissants groupes financiers ou agroalimentaires, qui opposent ces mêmes rémunérations « équitables » aux dividendes de leurs actionnaires.

Ces pratiques témoignent d’une certaine instrumentalisation du commerce équitable : un outil marketing mettant le voile sur des enjeux économiques dépassant l’utopie de la RSE.

L’affaire du coton malien remet en cause la crédibilité éthique de la marque « Max Havelaar », en prenant en compte les résolutions lucratives de la culture d’OGM par la transnationale Dagris.

Que dire du café équitable « Max Havelaar » servi chez McDonald’s dont les pratiques sociales sont présentées comme violentes.

Ceci pour dire que les considérations portant sur des pratiques d’achat responsable peuvent être corrompues par des maquillages éthiques, dont la pseudo-garantie (Max Havelaar) semble y être incorporée. L’intitulé « à l’intérieur de l’enclos privé » pense à démontrer, en premier lieu, les activités internes au processus d’achat des entreprises. C’est-à-dire que les enseignements de la RSE doivent porter d’abord sur nos propres pratiques avant d’envisager un débordement ou « externalité » sur les autres parties prenantes.

 

Extrait d’une présentation sur le thème des achats durables en entreprise réalisée par Zofia Zusman, Luisa Castro et Nabil Ben Ammar à l’université de Lille 1 en novembre 2007. Cet extrait présente une analyse critique de la problématique, réalisée par Nabil Ben Ammar.

 

 

Read Full Post »

Cette rubrique cherche à retracer l’impact que peut induire une entreprise par son non respect des pratiques de la RSE au sein de son activité d’achat.

Suivant des considérations microéconomiques, une entreprise produit des externalités négatives ou positives :

– Externalités négatives : lors de son processus d’achat, de par son poids de négociation, l’entreprise peut éliminer des fournisseurs potentiels en pratiquant des exigences tarifaires d’entrée. Ces pressions exercées, comme en témoignent les recommandations aux acheteurs de Carrefour mentionnées plus haut, tendent à faire abstraction des notions de développement durable. Cet exemple se recoupe avec celui des producteurs de coton ou de café qui se retrouvent confrontés aux exigences du marché majorées du pouvoir de négociation des grands groupes. Ces fournisseurs subissent de plein fouet les forces concurrentielles exposées par le modèle de Porter. Une application de bas prix parait nécessaire pour décrocher des contrats, souvent aux dépends de la promotion des valeurs de développement économique et social.

Toujours dans ce contexte, les externalités négatives peuvent être aussi environnementales et sociales : l’exemple de « Firestone » et l’exploitation de caoutchouc au Libéria, de forts désastres écologiques avec la contamination des eaux, la propagation de maladies et de déformations physiques chez les travailleurs autant que chez les riverains, mais aussi des conditions de travail esclavagistes sur un fond de connivence politique « Firestone » étant le plus grand employeur du pays.

– Externalités positives : Avec la forte mondialisation et les externalisations vers les pays à bas salaires, les entreprises importatrices commandent de plus en plus des audits en matière de qualité des produits commandés. Comme en témoigne la conférence tenue par M. Alexandre Godvin du cabinet Asia Quality Management, exerçant en Chine, en Inde et au Bangladesh, son activité est amenée à perdurer aussi longtemps que des déficits de qualité de produit et de conditions de travail seront à reporter. Par extrapolation, cette activité peut faire office de catalyseur pour la promotion des valeurs de la RSE. L’achat responsable intervient donc lorsqu’une entreprise acheteuse sollicite l’intervention d’un cabinet pour la notification de certains problèmes relatifs à la production des produits convoités :

– déficit de qualité : moteur d’amélioration du savoir-faire et du développement des techniques et de l’organisation du travail

– Conditions de travail : l’obligation de l’exercice de pratiques sociales conformes aux renseignements de la RSE. (Sécurité, temps de travail…)

 

Sur un plan légal, les achats responsables promus par des législations appliquées dans un pays A, sont susceptibles d’avoir des répercutions sur un autre pays B. L’exemple de la TVA sociale permet d’amortir le déficit des charges sociales dans les prix des produits importés de pays à bas salaires. En effet, cette surtaxe aurait comme effet d’influer sur les pratiques sociales des pays de fabrications. Mais ceci peut créer aussi un effet d’éviction sur les entreprises qui avaient délocalisé leurs activités dans ces pays. Le risque, à moyen terme, est que la possible amélioration des conditions de travail et de rémunération se transforme en frein au développement économique par le désengagement des exploitants, qui se tourneraient vers d’autres pays encore exempts de ces révolutions sociales. L’espoir est que, à plus long terme, ces barrières tarifaires poussent au relèvement des niveaux sociaux des pays du sud.

 

En définitive, l’achat responsable peut être un moteur au développement des pratiques de la RSE. Comme démontré plus haut, il peut avoir des formes enfouies ou détournées. Il peut englober le processus de recherche de la qualité, il peut être accompagné par des législations restrictives, au premier abord, mais motrices pour ce qui est du développement social. Mais l’achat responsable, peut n’être qu’un voile publicitaire à des pratiques moins louables en matières de développement économique ou humain.

 

Extrait d’une présentation sur le thème des achats durables en entreprise réalisée par Zofia Zusman, Luisa Castro et Nabil Ben Ammar à l’université de Lille 1 en novembre 2007. Cet extrait présente une analyse critique de la problématique, réalisée par Nabil Ben Ammar.

 

Read Full Post »

Les compagnies minières qui exploitent la zone sud du Karst pour son gypse (utilisé pour la fabrication du plâtre) à Sorbas (Espagne), ont décidées de fixer les limites de leurs concessions minières au-delà de celles fixées par la loi de la Communauté autonome d’Andalousie.

Ces multinationales ne respectent pas non plus les limites du site naturel du karst de Sorbas. Elles laissent même les affiches publiques à « l’intérieur de leur zone » (Voir Photo).

Photo: Espeleo Club Almería (March 2004)

Ainsi, il est surprenant que les multinationales Knauf (allemande) ou British Plaster Board (anglaise), toutes deux implantées à Sorbas, communiquent sur leur politique environnementale et soient parmi les entreprises de l’UE qui incorporent le gypse synthétique dans leurs produits (spécialement dans leurs pays d’origine). Elles promettent ainsi le respect de la nature dans leurs activités. Pourtant, elles n’ont pas le même soin de l’environnement en Andalousie, que dans leurs pays d’origine. Etant donné que l’Andalousie est une communauté aussi européenne que n’importe quel Lander allemand, comment se fait-il qu’il y ait tant de différences quant à l’exploitation des ressources naturelles et le respect de la nature ?

Selon José María Calaforra, chercheur en géologie dans l’université d’Almería (UAL), « l’obtention de gypse par le biais de carrières diminue en Europe en général, mais en Almeria augmente, même dans les sites naturels (surprenante la politique environnementale !) ».

 

Dans notre dernier article, nous avons parlé de législations et des réglementations vis-à-vis de l’environnement dans les pays en développement. Ici, nous parlons de l’Espagne, un pays développé et membre de l’Union Européenne, néanmoins nous voyons que les abus existent aussi. Quand ces cas se présentent, ce qui nous surprend le plus c’est que le gouvernement permet ce genre d’irrespect contre leurs espaces naturels.

Les entreprises multinationales doivent commencer à faire la différence entre ce qui est conservable et ce qui est exploitable. A défaut, un control et un renforcement de la législation en matière d’environnement est nécessaire.

 

Nous voulons remarquer que les deux multinationales citées plus haut, stipulent dans leurs sites web être environnementalement responsables. Ainsi, Knauf dans sa rubrique « Missions and Values » se dit « adhérer aux principes de développement durable et à conserver l’environnement ». De son côté BPB se dit dans son « Mission Statement » être « un membre responsable de ses communautés, localement, nationalement et globalement ».

 

Deux exemples de plus de multinationales qui se disent responsables mais qui dans la pratique ne le sont pas. Soyons donc méfiants de toute opération de communication et de marketing menés par les grandes entreprises.

Ceci dit, nous ne sommes pas en désaccord avec la communication des bonnes pratiques environnementales. Mais nous pensons que pour les communiquer, ces « pratiques » doivent être opérationnelles, autrement dit, elles ne doivent pas rester sur le papier.

 

Pour plus d’informations :

 

http://www.almediam.org/noticias/Noticias_370.htm

Multinacionales, medio ambiente y el paraje natural del karst en yeso de sorbas (Quelques passages de cet article ont été traduits partiellement)

http://www.bpb.com/main.asp?page=7

Misión Statement

http://www.knaufinsulation.com/en/about_us_about_Knauf_Insulation

Saving Energy for our environment

Read Full Post »

Les entreprises multinationales possèdent le potentiel pour introduire des technologies qui respectent l’environnement. Dans ce cas, les investissements d’entreprises qui ont adoptés des démarches responsables peuvent avoir un impact positif dans les pays en développement (PVD). Cependant, il faut tenir compte certains paramètres, tels que les lois présentes dans ces pays et le degré d’implication des entreprises à cette problématique.

Le pays d’accueil doit faire de son mieux pour contrôler et vérifier ces pratiques environnementales. Le but est d’éviter que les multinationales s’implantent dans ces pays pour avoir une marge de manœuvre plus ample sur leurs activités. En effet, dans les PVD les lois sur l’environnement sont moins nombreuses et surtout moins strictes que dans les pays développés. Ainsi, la réglementation environnementale dans ces pays doit s’endurcir, surtout dans les secteurs fortement polluants (le secteur chimique, pétrolier, d’acier et du ciment etc.)

Les mesures de prévention appliquées par les multinationales ont des avantages environnementaux mais aussi économiques. Dans certains cas, ce processus de prévention peut générer des économies. Comme souvent, mieux vaut prévenir que guérir.

Pour des raisons de pauvreté et de manque de moyens (pour lutter contre la pollution et pour protéger l’environnement) les IDE sont bienvenus dans le PVD selon Daniel Chudnovsky, chercheur et maître de conférences à l’Université San Andrés (Argentine).

Selon Michel P. Todaro et Stephen C. Smith dans leur livre Economic Development, contrairement à ce que l’on pense, les pays sous développés et les PVD polluent énormément. Cela est du essentiellement à un manque d’infrastructure et de moyens pour prévenir les contaminations (sous investissement dans le traitement des déchets, de l’eau…).

En investissant dans un PVD, une multinationale qui a intégré des pratiques environnementales dans son activité participe à l’amélioration du niveau de vie du pays (création d’emploi, construction d’infrastructures…). De plus, elle est susceptible de créer une conscience environnementale dans ces pays où les populations sont très peu sensibles à ces sujets. Il en va de même pour une multinationale qui a intégré une politique d’achats durables dans son activité. En effet, elle peut avoir une influence positive sur ses sous-traitants et fournisseurs et à terme sur leur gouvernement.

Pour finir, les multinationales doivent respecter leurs engagements pris à travers les chartres qu’elles élaborent. L’entreprise doit aller au delà des législations des pays dans lesquels elle s’implante (souvent faibles voire inexistantes). De cette façon, l’entreprise devient un exemple à suivre pour d’autres. C’est à elle de sensibiliser ses parties prenantes (consommateurs, fournisseurs, actionnaires, sous traitants, la communauté…) sur sa démarche. A terme, de telles démarches peuvent amener le renforcement des lois sur l’environnement.

Toutefois, il existe des multinationales qui se disent responsables vis-à-vis de l’environnement mais qui ne le sont pas dans la pratique. En outre, l’activité d’une multinationale peut occasionner la dégradation des ressources naturelles. Dans tous les cas, il faut aborder le sujet des IDE dans les PED avec une certaine prudence. Il y a pour l’instant très peu d’entreprises multinationales qui ont adoptées une démarche durable de façon opérationnelle.

Voici deux exemples de pratiques environnementales dans les pays en développement.

  • Le coton bio au Mali

Le Mali est un pays du Nord Ouest africain où 80% de la population dépend de l’agriculture et de la pêche. Son deuxième produit d’exportation est le coton. Helvetas (association suisse pour la coopération internationale) soutient la production de coton bio-équitable dans ce pays. Le but étant de préserver l’environnement et de garantir un revenu juste pour les paysans. La production du coton demande une quantité considérable d’engrais et de pesticides, ce qui est très néfaste pour l’environnement. De plus, le prix des engrais et pesticides est très élevé et les producteurs de coton sont souvent obligés à s’endetter pour pouvoir se procurer ces substances chimiques. Ils sont aussi confrontés aux variations de prix de coton au niveau mondial. Suite à la chute de cours de coton sur le marché en 2005 les paysans produisent à perte. Il est donc de l’intérêt des producteurs de se tourner vers le coton bio-équitable. Pour que son coton soit labélisé Max Havelaar, le paysan doit démontrer qu’il n’utilise pas des pesticides, de plus, il doit pratiquer la rotation de cultures. Dans un pays où la monoculture est toujours très présente, ces pratiques peuvent aider à limiter la baisse de la fertilité des sols.

Seul 1% des producteurs de coton produisent du coton bio-équitable. Même si ce pourcentage ne cesse d’augmenter, il est loin d’être significatif et par conséquent son impact sur l’environnement est limité.

En Suisse les principaux distributeurs de coton labélisé sont: Migros, Marks & Spencer, Manor et Hessnatur.

 

  • Rhodia en Chine

 

Rhodia est un groupe chimique français qui emploie 3000 salariés en Chine.

Il a signé en 2005 « l’accord mondial de responsabilité » avec la fédération internationale de syndicats de la chimie, de mines et de l’énergie (ICEM). Rhodia permet la visite des syndicats occidentaux dans ses usines. Ils peuvent, en effet, vérifier si l’entreprise répond aux engagements sociaux et environnementaux fixés par cet accord.

Jusqu’à présent, le bilan donné par l’ICEM sur Rhodia est positif. De plus, l’entreprise forme et sensibilise ses employés et sous-traitants au développement durable. Parallèlement, elle intègre une politique d’achats durables dans ses activités.

Pour un complément d’informations :

  • Le Monde.fr : Rhodia se veut employeur modèle en Chine

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-973457@51-973547,0.html

  • Le coton équitable, trop bio pour être vrai ?

http://www.infosud.org/showArticle.php?article=1146

  • Inversiones en el medio ambiente

http://www.ourplanet.com/imgversn/134/spanish/chud.html

Daniel Chudnovsky est chercheur et maître de conférences à l’Université de San Andrés (Argentine). Il est aussi le directeur du centre d’investigation pour la transformation. Commerce International et Economie de Développement.

[2] Economic Development (2005). M.P. Todaro et S.C, Smith.

 

 

Read Full Post »

PPR (anciennement Pinault-Printemps-Redoute) a annoncé récemment la création d’une direction de la responsabilité sociale et environnementale au sein du groupe qui aura, entre autres, pour fonction de coordonner les différents projets existants, mais surtout de « donner une dimension stratégique à cette fonction ».

Depuis plusieurs années le groupe PPR s’est évertué à promouvoir des initiatives dites responsables notamment à travers son association SolidarCité crée en 2001 et à s’interroger sur l’impact que ces différentes activités ont sur l’environnement à travers différents rapports sur la RSE.

Il faut néanmoins préciser qu’il s’agit ici principalement sinon uniquement de communication. Placer à la tête de cette direction, le responsable de la communication en est un signe clair voir même limite provocateur à une époque où le « green washing » est monnaie courante.

Avoir une image verte est sans aucun doute et de plus en plus un avantage, il est donc normal pour les entreprises de chercher à améliorer notre perception de l’entreprise. Pour y parvenir il semble encore que la balance penche en faveur de la communication au détriment de l’action et d’engagements concrets.

Espérons tout de même que cette direction sera à même d’insuffler un nouvel élan au groupe à travers de nouvelles initiatives en faveur de la protection de l’environnement.

Retrouvez l’article ici, paru sur le site de Boursorama ce qui montre bien qu’une bonne image peut améliorer le cours du titre…

 

Read Full Post »

Notre ambition pour ce blog est de rassembler et d’analyser les différentes pratiques des firmes multinationales ayant un impact sur l’environnement.

La RSE est un concept en vogue, il convient donc devant cette large médiatisation, d’être attentif aux nombreux engagements des grandes entreprises en la matière. Il s’agit ici de rendre compte de leurs pratiques tout en s’interrogant sur l’impact réel qu’elles ont sur l’environnement mais aussi de mettre en perspective ces évolutions dans l’activité globale de la firme.

N’hesitez pas à enter en contact avec nous.

Luisa Castro & Julien Mallet

Read Full Post »